L’importance d’une nomenclature claire : un enjeu statistique et politique
Classer les logements selon leur usage n’est pas seulement une question technique, c’est aussi un axe structurant pour les politiques de l’habitat, les dynamiques territoriales et l’analyse sociétale. Depuis les années 2000, et singulièrement après 2020, la distinction entre logements principaux, résidences secondaires et logements vacants prend une dimension déterminante. Entre pression démographique dans certaines métropoles et crise de l’accession dans d’autres territoires, bien nommer les choses permet de mieux penser l’action publique et l’expérience quotidienne du logement.
La nomenclature officielle repose sur des critères spécifiques que nous allons détailler. Mais sous cette apparente simplicité, se niche une diversité d’usages, des écarts méthodologiques et, parfois, des situations où la réalité outrepasse la statistique.